LE FUZZ C’EST LA VIE

Le titre : Bring on the mesmeric conditions

L’artiste : The Morlocks

Le format : 33T/ 30 cm

La date de sortie : 2018

Le genre : Le garage, y’a que ça de vrai!

C’est qui ?: Un groupe américain.

Qui joue dessus ?: L.Koizumi/M.Salis/Bernadette/O.Pilsner/R.Louwers.

Comment ca sonne ? : Vous connaissez Johnny Thunders?

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

Vous aimez les compilations «Back from the grave»? Vous pensez que le rock est mort en 1973 avec les New York Dolls flingués par Malcom McLaren? Vous n’entendez plus rien de l’oreille droite depuis que vous avez écouté les Stooges l’ampli sur 9 une fois de trop? Et bien écoutez The Morlocks, c’est Noël. 

Dernier album en date des vétérans du rock garage américain(de toute façon le garage c’est forcément américain, non ?), splitté en 99 et reformé une décennie plus tard, le chanteur ayant pris dix ans de taule pour avoir dévalisé un dealer mexicain (Keith Richards va te rhabiller!). C’est peut être pas vrai mais on s’en fout, comme disait John Ford « Quand la légende est plus belle que la vérité…, etc, etc… ».

34 minutes, 5 morceaux par faces, 33 tours par minute, 2 tympans en moins. Tout l’attirail garage comme on l’aime est là : grosse guitare rythmique, solo crade à la Chuck Berry, pédale Fuzz, textes insignifiants et coolitude Fonzie.

En plus le guitariste s’appelle Bernadette. Si c’est pas cool ca…

MUESLI

Le titre : Renegade

L’artiste: Dylan Leblanc

Le format: 33T/ 30 cm

La date de sortie : 2019

Le genre : Variété américaine.

C’est qui ?: Un chanteur américain.

Qui joue dessus ?: Dylan Leblanc et son groupe.

Comment ca sonne ?: Comme une station FM US en 1985.

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

A priori, le p’tit Dylan n’a rien pour plaire.

Son nom, qui est son véritable patronyme, je sais c’est pas sa faute, mais bon…c’est un peu comme si un français s’appelait Jimmy Derien, ça fait pas rêver.

Le titre de l’album,«Renegade», alors que le bonhomme à l’air aussi toxique et rebelle que votre mémé…

La pochette de l’album, photo noir et blanc d’un mec tout en noir, chapeau compris. On dirait la mascotte de la marque de céréales pour constipés Quaker, sans le jabot. 

Oulalala…

Bon…

On écoute quand même, en se disant que, non, on n’est pas du genre à s’arrêter sur une mauvaise impression (même si c’est pour cette raison qu’on n’a jamais pu écouter Red Hot Chili Pepper et qu’on a bien fait). 

Enregistré à Nashville, le disque sonne …comme un disque de Tom Petty période Mitterand premier septennat, certains arrangements étant carrément pompiers et le chant du genre couinant. Ça va être dur. En passant, c’est incompréhensible cette tendance à vouloir sonner comme dans les années 80. Faut vraiment ne pas les avoir vécues pour en avoir envie…. 

Et pourtant, et pourtant…les chansons sont magnifiques. «Renegade», «Lone Rider», …c’est quand même un peu la classe («une vraie qualité de songwriting» comme dirait la presse spécialisée en levant le petit doigt).

Alors oui, la production rend l’ensemble pénible, voire presque inaudible (« Bang bang bang » et son refrain à faire fuir un sourd), mais au point où on en est, on se dit qu’on est content de pouvoir encore  écouter de temps en temps de vraies chansons. Mais à quel prix ?

Caillou peut comprendre que certains fuiront en courant à l’écoute de la voix et de la production de l’album, qui en agacera sévère plus d’un. C’est dommage. On devrait lui donner un coup de main à ce petit gars. Lui présenter Steve Earle, Howe Gelb ou Tony Joe White. 

Arf! Trop tard pour Tony Joe White…

TEENAGE KICK

Le titre :Amyl and The Sniffers

L’artiste :Amyl and The Sniffers

Le format :33T/ 30 cm

La date de sortie : 2019

Le genre :Fille qui hurle dans le micro.

C’est qui ?:Des australiens tout vilains.

Qui joue dessus ?:Amy Taylor/Dec Martens/Bryce Wilson/Gus Romer

Comment ca sonne ?. Grosse distorsion, amplis sur 11.

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

Aaaaaaah !… ça c’est le genre de groupe qui fait plaisir. Et pourquoi ? Parce qu’il rappelle à tout le monde qu’il faut prendre le rock’n’roll pour ce qu’il est vraiment : un truc pas raffiné du tout, carrément idiot, vulgaire, libidineux sur les bords et en plus BRUYANT ! D’ailleurs, est-ce vraiment de la musique ? Pas sûr. C’est aussi (autant ?) une histoire d’image. 

Et Amyl and The Sniffers, coté image, c’est le grand chelem, comme en témoigne une de leur dernières vidéos : « Some Mutts (can’t be muzzled) », où on peut admirer:

  • une blondinette maquillée vulgaire, gesticulant comme une possédée, vous montrant son derrière où est inscrit son nom sur un terrible short « Le Coq Sportif »(le même que Maxime Bossis)
  • un guitariste ressemblant à votre copain de 5ème en 1984, celui qui avait des Americanas, un jean elastis et le logo AC/DC mal dessiné sur sa trousse
  • un bassiste qui semble sorti de la banlieue de Gdansk, période Solidarnosc
  • un batteur à chemise de bucheron et à la coupe de cheveu comme on n’en fait pas.

En 11 morceaux et 29 minutes, ce premier album paru chez Rough Trade vous transforme immédiatement en adolescent cramé, dodelinant bêtement de la tête, la bave au lèvres, sur le point d’hurler « A boire, ou je tue Thom Yorke ! ». Ne posez pas votre cerveau très loin, des fois que….

Alors les pénibles diront que ca ressemble à un vieux groupe de punk, que la fille chante comme Ari Up ou Poly Styrene…ouais bon…on va arrêter de s’inquiéter pour eux, c’est pas notre faute s’il ne comprennent rien à l’évangile selon Johnny Thunders.

Caillou écoute cet album à  plein volume, la tête remplie du bruit salvateur, attendant la poussée d’hormone et se disant que ca le fait vraiment chier de réviser son bac. Il aurait plutôt envie de jouer de la guitare électrique, même mal.

ANGRY ALBION

Le titre :Joy as an act of resistance

L’artiste :Idles

Le format :33T/30 cm

La date de sortie : 2018

Le genre :En colère.

C’est qui ?:Un groupe de Bristol.

Qui joue dessus ?:Joe Talbot/Adam Devonshire/Mark Bowen/Lee Kiernan/John Beavis.

Comment ca sonne ?: Âpre, et plein de ressentiments. 

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

Brutal, en colère, le groupe anglais Idles poursuit sur sa lancée, batte de criquet en bandoulière et gants de boxe enfilés. On ne vous sortira pas la vieille scie du « toujours difficile deuxième album » (c’est pas la presse musicale ici), ce disque étant excellent.

Enfin, excellent dans le genre, parce que si vous voulez écouter des chansons du style « Mrs Robinson », c’est raté. Des chansons, il n’y en a presque pas, mais il y a le coup de boule, c’est le principal. 

La production, rêche, met parfaitement en valeur le propos, à savoir : je suis pas content et ça va chier (production de Nick Launay, sommité Indie-Rock : Birthday Party, PIL, Nick Cave, Supergrass, etc….que des vedettes).

Ces gens étant Anglais, et du Sud en plus, on comprend assez bien ce que hurle le chanteur, sans pour autant avoir un DEUG en langues étrangères. Et on constate ravi que les textes, percutants et simples, sont plutôt très bons, ce qui n’arrive plus très souvent.

Caillou se dit, qu’au bout du compte, les Anglais en colère ont beaucoup fait pour la musique rock. Pantalonnade du Brexit aidant, on se prend à espérer… 

LE RÊVE D’HENRY

Le titre :Distant Sky

L’artiste :Nick Cave & The Bad Seeds

Le format :33T/25 cm

La date de sortie : 2018

Le genre :La classe ultime.

C’est qui ?:Le dernier des vivants.

Qui joue dessus ?:Nick Cave et la version des Bad Seeds avec Warren Ellis.

Comment ca sonne ?:Violent et velu. 

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

Ep 4 titres « live » sorti pour la promotion d’un film que personne n’a vu : Distant Sky, film de la tournée « Skeleton tree », diffusé uniquement dans certaines salles, un jour seulement. (Si vous habitez Tulle, tant pis pour vous).

Après le départ de Blixa Bargeld des Bad Seeds, Nick Cave a du transpirer un peu…Heureusement, sa collaboration avec Warren Ellis lui a permis de retrouver le même niveau de qualité, tant dans les arrangements, que dans ses prestations sur scène. 

Et sur scène donc….il semblerait que nous soyons en présence d’un groupe quasiment parfait : arrangements, chant, précision, énergie, charisme. 

Alors, on comprend pourquoi Nick Cave est le seul artiste dont on attend la sortie des nouveaux albums. (Franchement qui se précipiterait acheter le dernier Ty Segall ou le dernier Kurt Vile le jour de sa sortie ?).

Au programme sur ce disque, pourtant tout petit: Jubilee Street, Distant Sky, From Her To Eternity et The Mercy Seat. Durant ces 4 morceaux, Cave montre que quand on écrit de grandes chansons et qu’on peut les interpréter avec l’énergie brute du rock’n’roll, les murs de la ville tremblent. 

Ayant réussi à devenir un croisement entre les Stooges (pour l’énérgie, pas le son) et Leonard Cohen (pour la qualité d’écriture), Nick Cave est le dernier des artistes vivants.

Caillou trouve que la version live de Jubilee Street détruit tout sur son passage.

PS : l’édition vinyle de ce 4 titres est parfaitement indigente (problème de pressage). C’est quand même terrible qu’un des meilleur disque live jamais paru soit imprimé sur du papier de verre.

Caillou ne félicite pas la maison de disque qui mériterait de mourrir balayée par une pluie de sauterelles.

YOUNG FEELIES UNDERGROUND

Le titre :Whoosh!

L’artiste :The Stroppies

Le format :33T/30 cm

La date de sortie : 2019

Le genre :Minimalisme.

C’est qui ?:4 australiens.

Qui joue dessus ?:C.Serfaty/ A.Lord / A. Hewitt / R. Heane

Comment ca sonne ?:Comme les Feelies, sans guitare acoustique.

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

Des groupes influencés par les Feelies, il n’y en a pas eu tant que ça.

Ici c’est évident, ces jeunes gens ont dans leur Iphone l’intégrale du  groupe de Glenn Mercer, mais aussi le Velvet Underground et Young Marble Giants. 

La production est minimaliste,  mais parfaite pour ce genre de groupe aux motifs musicaux répétitifs, aux instruments sans effets et aux lignes de chants…moyennement expressives (comme les Feelies, les cordes vocales ne sont pas leur principal argument).

Tout cela n’empêche pas la musique de fonctionner, distillant une « coolitude» bienvenue, une nuit d’été sur l’autoroute à 2h du matin, 110 au compteur…y’a pas le feu.

Caillou trouve quand même que « Cellophane Car » ressemble vachement au « Roadrunner » des Modern Lovers, mais c’est pas grave.

PALIMPSESTE GARAGE

Le titre :Too much tension!

L’artiste :The Mystery Lights

Le format :33T/30 cm

La date de sortie : 2019

Le genre :Glissement de temps garage.

C’est qui ?:4 gamins américains.

Qui joue dessus ?:M.Brandon / L.A.Solano / A. Amini / Z. Butler.

Comment ca sonne ?:Comme un nuggets. (La compile de Lenny Kaye, pas le truc de MacDo).

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

Deuxième très bon disque du groupe, après l’excellent album éponyme de 2016, et rien de nouveau.

Parce que la nouveauté, The Mystery Lights n’en a rien à cirer. Tous les « canons esthétiques » du rock garage sont là : farfisa, guitare en avant, reverb et traumatisme british invasion pur jus.

Début de l’intermède du pisse-froid :

Ouais c’est toujours pareil, ca sonne comme 10 000 trucs déjà entendus. En plus ça sonne exactement comme The Standells ou Count Five, on se croirait en 1966. Y’ a même un passage pompé sur « What goes on » du Velvet. C’est pas ça qui va faire avancer le schmilblick. Je retourne réecouter Radiohead, ça au moins c’est moderne.

Fin de l’intermède du pisse-froid .

On ne se l’explique pas, mais un triste sire a réussi à glisser sa prose dans ces lignes. Caillou s’en voit désolé, surtout qu’il ne cautionne pas ces propos rétrogrades. Encore un qui pense que le rock’n’roll est un art majeur…

KING ROBERT

Le titre :Warp and woof

L’artiste :Guided By Voices

Le format :33T/30 cm

La date de sortie : 2019

Le genre :Morceaux de chansons.

C’est qui ?:Le groupe de Robert Pollard, le type gravement atteint de « tragoudirhée » (cherchez pas c’est un mot que Caillou vient d’inventer pour faire le malin).

Qui joue dessus ?:Robert Pollard, Doug Gillard et des membres du groupe dans sa première formation, mais sans Tobin Sprout.

Comment ca sonne ?:Prise de son à l’arrache, guitare en avant.

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

Après avoir mis en veilleuse sa production en 2004, Guided By Voices s’est reformé en 2012, avec ses membres originaux (enfin plus ou moins, ça dépend des albums, Robert Pollard restant toujours aux commandes). Depuis, le groupe enquille les albums comme dans les années 90. Donc là, c’est quand même le 29ème(!?!), et même le deuxième sorti cette année….

En gravant 24 morceaux sur deux faces (37 minutes) le groupe renoue avec sa manière étrange de composer des « bouts de morceaux » du genre : intro/couplet/refrain… et c’est tout. Avec au milieu des vrais morceaux de mélodie. 

Bref c’est toujours aussi bien, aussi mélodique, aussi rythmé par un jeu de guitare percutant et simplissime.

Plus de 30 ans après ses débuts, Guided By Voices force le respect, portant au pinacle le truc qu’on aime tous, ce truc adolescent neuneu qui consiste à ne jamais se prendre au sérieux, tout en étant persuadé qu’on est le meilleur groupe du monde dans son garage.

Caillou pense que quand Robert Pollard mourra, il se fera enterrer en Converse, une Budweiser dans la main.

A L’OUEST

Le titre :20 years in a Montana missile silo

L’artiste :Pere Ubu

Le format :33T/30 cm

La date de sortie : 2017

Le genre :Rien à voir avec Alfred Jarry.

C’est qui ?:Le groupe du Mark E. Smith du Middlewest.

Qui joue dessus ?:David Thomas et ses copains du moment.

Comment ca sonne ?:Délétère.

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

Dernier album en date du groupe de David Thomas (le 17èmequand même), seul membre permanent depuis 1975, et ce coup ci ça ressemble à quelque chose. 

Parce qu’avec Père Ubu c’est pas gagné d’avance : chanteur barré, membres du groupe overdosés, référence obscure à l’inventeur de la pataphysique, étrangeté sonore : dans la presse on appelle ça un groupe « culte ». 

On n’a jamais bien compris ce terme, ça doit être une manière polie de dire : c’est bien, mais des fois ils font n’importe quoi…

Albums des années 70 mythiques, albums des années 80 « à boire et à manger » pour être poli, albums des années 90 plus réussis, albums des années….comment on dit ? 00 ? 2000 ? bref, albums des années 2000 sortis uniquement en CD , donc on boude. 

Si on considère que c’est un groupe tout court, ce dernier album est très réussi, car il contient tout ce qui fait qu’on peut considérer Père Ubu comme un très bon groupe : compositions originales, traitement sonore particulier, chant singulier. Fini les instruments malvenus, les arrangements foireux ou les monologues pénibles. 

Juste une manière singulière d’appréhender le format de la chanson pop (c’est à dire en refusant d’en faire) qui a quelque chose d’unique. Et aujourd’hui, les groupes dont on peut qualifier la musique d’unique, y’en a pas des masses…

EMERGENCY ROOM

Le titre :Wheeltappers and shunters

L’artiste :Clinic

Le format :33T/30 cm

La date de sortie : 2019

Le genre :Musique de nuit.

C’est qui ?:Des gars de Liverpool.

Qui joue dessus ?:A.Blackburn / B.Campbell / J. Hartley / C.Turney.

Comment ca sonne ?:Son bizarroïde et déformé,  un peu comme en boite de nuit vers 4h du matin, après avoir bu trois litres de jus de pommes.

Si c’est une réédition ou un vieux machin, est-ce que ça a bien vieilli ?

Sans objet.

Ce qu’en pense Caillou :

Depuis presque vingt ans, ce groupe de Liverpool, qui monte sur scène déguisé en chirurgien (masque compris), sort des albums d’une qualité constante. C’est le genre de groupe qu’on aime d’avantage pour la façon dont il sonne que pour ses compositions. Même si les chansons sont bonnes, c’est le son du groupe qui le singularise. On pourrait presque leur appliquer le mot de John Peel à propos de The Fall : « Always different, always the same ». Ici c’est le son qui change à chaque album, tout en restant similaire au « cahier des charges » initial: beaucoup d’écho,  effet sur la voix (ou alors le chanteur mâche un très gros chewing-gum…) / riffs joués à l’orgue / rythme entêtant.

La déclinaison 2019 se rapproche du son des albums des années 2000, en mettant cette fois en avant la basse. On ne comprend absolument rien de ce que raconte le chanteur (il doit chanter avec son masque) mais on s’en fout, c’est super.

Comme quoi à Liverpool, y’a pas que les Rolling Stones.

Il y a la photo d’un gros gorille placée en insert dans l’album. Caillou trouve cela super cool.